05.11.19

Commission des affaires économiques et loi anti-gaspillage

Le 5 novembre 2019, les députés LaREM des commissions Affaires économiques et Développement durable de l'Assemblée nationale ont participé à une réunion de travail avec la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson sur le projet de loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, qui arrivera avant la fin de l’année à l’Assemblée nationale.

Le 5 novembre 2019, les députés LaREM des commissions Affaires économiques et Développement durable de l'Assemblée nationale ont participé à une réunion de travail avec la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson sur le projet de loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, qui arrivera avant la fin de l’année à l’Assemblée nationale.

L'économie circulaire est une "révolution" économique et sociétale, un changement majeur de paradigme, une révision critique de toute la chaîne de valeur.

Dans les filières de l’industrie, ce sont des approvisionnements durables en matières et composants, une éco-conception des objets incluant la lutte contre l’obsolescence programmée et le recyclage maximal, une réparation possible et une remise en vente dans des supermarchés du réemploi. Cela nécessitera évidemment des investissements en euros et en matière grise.

Dans la vie quotidienne, c’est une information des consommateurs pour un choix responsable lors des achats, ce sont des bouteilles plastiques consignées, des vêtements qu’on ne jettera plus, y compris en cas d’invendus, des mégots de cigarettes récupérés car pleins de produits toxiques. Il faudra éduquer, sensibiliser et parfois contraindre.

Dans le bâtiment, ce sont davantage de déchèteries professionnelles ouvertes aux bonnes heures pour les artisans, des déconstructions d’immeubles triant les matériaux, une lutte contre les décharges sauvages. Il faudra finaliser les négociations et contractualiser avec les fédérations du bâtiment, elles sont prêtes à s’engager.

Avec les collectivités, c’est la politique globale de réduction des déchets, la construction des infrastructures de récupération et de tri des déchets, une évaluation des pratiques, un accompagnement par l’Etat et par la loi.

Le but de l’économie circulaire est bien de lutter contre le gaspillage et de produire puis consommer des biens et des services qui respectent les ressources naturelles, qui évitent le réchauffement climatique et la production de carbone.

La mutation des entreprises et de nos comportements nous permettra d’éviter une sur-réglementation punitive et la culpabilisation croissante de tous les citoyens.

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